et orage qui commence à ronfler au dessus de la forêt.
Faut que je me dépèche avant que la connection ne soit coupée, d'autant que le fil téléphone, arraché par je ne sais quel tracteur (si, en plus, ce coup si, c'est vrai, je ne sais quel tracteur !!!!) enfin, bref, le fil pendouille lamentablement entre deux poteaux jusqu'au creux du fossé...
Un peu pour faire comme les copines,
un peu pour pouvoir écrire librement tout ce que j'aurai à dire,
un peu pour donner des nouvelles à tous ceux qui sont loins (de mes z'yeux, mais certainement pas de mon coeur ...)
un peu ...
et puis aussi un peu et pis voilà !
